Race for Water – et Pyrogazéification

A l’occasion du départ du Catamaran « Race for Water », la question de la collecte des déchets plastiques est bien sûr venu sur le devant de la scène mais plus encore de leur valorisation… et l’on parle de pyrogazéification !

France Inter – 7h-9h – Chronique de Nathalie Fontrel
Il y est question de sensibiliser l’opinion sur les quantités importantes de déchets plastiques dans les mers.
Mais la question de leur devenir est aussi évoqué :

« Donner une valeur au plastique mais comment ? L’idée est de le transformer en combustible pour fabriquer de l’électricité. La machine est mise au point par une entreprise française ETIA basée à Compiègne. Elle convertit le déchet plastique en gaz de pyrolyse, en chauffant à haute température avec très peu d’oxygène.
Après un procédé de filtration, condensation et de nettoyage; on obtient un gaz de synthèse; Ce syngaz contient de l’hydrogène, du méthane, du monoxyde de carbone et du dioxyde de carbone. A la sortie c’est un carburant qui peut alimenter un moteur à gaz, autrement dit, une centrale thermique pour produire de l’électricité.
Alors oui c’est plus polluant que les énergies renouvelables. Mais faut-il s’éclairer grâce aux déchets plastiques ou continuer à nager dedans ?« 

On pourra retrouver (lire et écouter) l’ensemble de la chronique là : lien.

On se félicite de cette belle vitrine pour un des membres actifs (et fondateur) du Club. On peut aussi se réjouir que petit à petit l’idée fait son chemin et que le terme « pyrogazéification » et « gaz de synthèse » susciteront peut-être moins de scepticisme grâce à un relais des médias grand public.

On peut aussi noter dans cette chronique que la sacro-sainte hiérarchie des traitements n’a pas relégué la valorisation énergétique des déchets au rang des pis-aller, mais bel et bien comme un véritable acteur des changements à venir et des solutions y contribuant.

Sébastien Franck